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Théophile Champagnat

Cofondateur de Cycloponics à Paris (75), portrait et témoignage.

Ce portrait a été réalisé en January 2018. Les informations sont susceptibles d'avoir évolué.

Présentation de l'entreprise

  • Situation de l’entreprise ? ? En plein Paris, une ferme souterraine où les habitants pourraient venir acheter leurs fruits et légumes fraichement récoltés. Absurde ? Plus maintenant. Depuis le mois de septembre, la jeune start-up Cycloponics a pris ses quartiers dans un parking – niveau -2 – d’un immeuble du 18 ème arrondissement.

Historique

Théophile Champagnat jeune ingénieur agronome de 27 ans est cofondateur avec Jean Noël Gertz, de la jeune start-up pour laquelle ils sont plein d’ambition. Jean-Noël a 28 ans et s’est converti à l’agronomie il y a 3 ans après avoir été ingénieur thermicien, Il décide avec Théophile, de lancer la start-up Cycloponics, sur le modèle d’une économie circulaire.

Activités & Productions

  • Cette ferme urbaine prend ses quartiers sur 3 600 m², la production d’endives, de champignons et de jeunes pousses est déjà lancée. Un à un, les boxs de stationnement sont transformés en champignonnières où poussent pleurotes et shikattés sur un substrat à base de marc de café. En salle de culture se développent des endives ainsi que des jeunes pousses en hydroponie ("le travail par l'eau", c'est une technique très ancienne qui permet de procéder à une culture hors-sol), et sous éclairage Led.
  • De plus, les champignons et les endives ont obtenus la certification bio. A termes ils souhaitent produire environs 600 kilos par semaine de champignons et trois tonnes d’endives.


Commercialisation

Tout est commercialisé dès la récolte via les marchés parisiens, certaines épiceries, des Amap et même auprès des habitants de l’immeuble à des tarifs préférentiels.

Au plus près des consommateurs
Avec son associé ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Une ferme urbaine de ce type a déjà été créée à Strasbourg, l’an dernier. Baptisée le « bunker comestible », elle fonctionne aujourd’hui avec deux salariés. « On prouve que le modèle est techniquement et économiquement viable », affirme le jeune ingénieur : « certains coûts de fonctionnement sont inférieurs à un maraîcher francilien. Nous avons deux millions de consommateurs parisiens directement à notre porte donc, pas de dépense de transport pour commercialiser et peu de stockage en frigo. » Dans ce nouveau site Parisien qu’ils ont nommé « La caverne », ils misent « sur des cultures avec des cycles courts et à forte valeur ajoutée ». « Dans les prochains mois, nous développerons les herbes aromatiques, les salades et même les champignons de paris et de la barbucine. Nous occuperons l’ensemble de l’espace d’ici un an. » Confie Théophile qui achève en parallèle son parcours à l’installation en agriculture avec l’accompagnement de la Chambre d’agriculture d’Ile de France.

Informations

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