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Portrait et témoignage de Olivier HUPPE

Présentation de l’entreprise

  • Situation de l’entreprise : 1ère EARL en Ile-de-France, créée avec l’aide de la Chambre Interdépartementale d’Agriculture de l’Ile-de-France.
  • Superficie : 95 hectares dont 15 ha en herbage et 80 en grande culture (blé d’hiver, orge de brasserie, betteraves sucrières, colza et gel).


Historique

  • Etes-vous fils d’agriculteur ? Je suis issu de la troisième génération d’une famille d’agriculteurs. Mes grands-parents se sont installés en 1929 en tant qu’éleveurs, spécialisés dans les vaches laitières, inscrites au « herd book » (contrôle laitier). Ils possédaient une étable avec une quarantaine de vaches. Au décès de mon grand-père, mon père a repris la ferme en 1946. Dans les années 70, il décide d’arrêter les vaches laitières et se consacrent aux vaches allaitantes.
  • Depuis quand êtes-vous installés ? J’ai repris l’exploitation en 1989 que nous avons directement transformée en EARL. Pas très attiré par les vaches, j’ai changé l’élevage par des brebis pendant plusieurs années, puis arrêté l’élevage au profit de la pension de chevaux.
  • Comment a débuté votre projet ? Ma ferme est entourée de prés. J’avais remarqué depuis un moment qu’il était possible d’y faire de l’herbage, et cette idée me plaisait car je suis davantage attiré par les prairies naturelles (moins de produits phytosanitaires). En 2011, j’ai donc re-semé mes champs cultivés en herbage pour obtenir des prés pour les chevaux.

Activités & Productions

  • Quelles productions proposez-vous ? Pension de chevaux en prés intégrales. Cela concerne l’accueil de chevaux au pré toute l’année. Nous possédons des abris, des sources naturelles pour abreuver les animaux, des clôtures électriques, une sellerie et une surveillance quotidienne grâce à notre maison qui se situe juste à côté des prairies. Il y a également un grand bois départemental de 65 hectares derrière la ferme qui offre le possibilité aux propriétaires de chevaux de faire de belles balades à travers les sentiers.
    L’été, les chevaux se nourrissent de l’herbe à disposition et l’hiver je leur distribue des céréales de l’exploitation, ainsi que du foin et de la paille à volonté.
  • Quantité ? Nous avons à peu près 30 chevaux à l’année, sur les 15 hectares d’herbage.


Projets, perspectives et humeur

  • Êtes-vous impliqué dans un projet privé ou professionnel ? J’ai en tête deux projets qui me tiennent à cœur et qui j’espère pourront aboutir un jour. Le premier concerne une amélioration de la structure avec la création d’une carrière accueillant les propriétaires de chevaux. L’objectif serait de leur permettre de travailler leurs chevaux. Ce projet devrait être mis en route prochainement.
    Notre deuxième ambition concerne mon fils de 15 ans qui est un passionné de chevaux. L’idée serait de créer dans quelques années avec lui quelque chose sur place, comme un centre équestre ou une écurie de propriétaires.
  • Humeur : Je profite de cette interview pour souligner qu’il est regrettable que la TVA ait augmenté cette année dans de si forte proportion. Nous sommes obligés de l’appliquer et les répercussions peuvent être importantes. Les prix peuvent doubler.

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