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Parlons environnement

Les agriculteurs ont pour mission de garantir à la France son indépendance alimentaire : produire des produits de qualité en quantité suffisante pour nourrir à prix raisonnable une population qui ne cesse de croitre. Les agriculteurs participent à l’expansion économique de la France, protègent l’environnement, produisent de l’énergie renouvelable et des matériaux écologiques.

Les agriculteurs aiment leur métier et la nature qui est leur premier outil de travail. Leurs pratiques évoluent sans cesse !

Des engrais pour nourrir les plantes

Les ressources du sol ne peuvent à elles seules satisfaire les besoins des cultures : chimique ou organique, la fertilisation azotée est donc indispensable à la croissance des plantes Les utilisations d'azote minéral sont orientées à la baisse depuis 1990. En 20 ans, elles ont chuté de 24% alors que la production agricole augmentait de 30%.

Source : MAAF, 2013

  • Apporter la juste dose... au bon moment

Les agriculteurs disposent d’outils d’aide à la décision perfectionnés pour adapter la fertilisation de leurs cultures. Par ailleurs l’Europe impose la tenue d’un cahier d’enregistrement consignant l’ensemble des interventions culturales (tous les apports de produits naturels ou de synthèse).

Apporter en plusieurs fois de petites doses d’azote permet de subvenir précisément aux besoins des plantes.

  • Implantation de cultures pièges à nitrates

Les Cultures Intermédiaires Pièges à Nitrates (CIPAN) constituent des couverts végétaux qui permettent d’éviter que les sols ne restent nus pendant l’automne. Outre leur rôle de «piège à nitrates» pour consommer l’éventuel résidu d’engrais non-utilisé par la culture récoltée, elles ont des effets bénéfiques sur la structure et l’activité biologique du sol.

Protection des cultures

Les insectes, champignons et autres ravageurs nuisent au bon développement des plantes. La protection phytosanitaire permet d’assurer la quantité mais également la qualité des récoltes pour répondre aux attentes des consommateurs.

Un hectare de blé reçoit aujourd’hui une quantité d’herbicide 10 fois moins importante qu’il y a 20 ans.

  • Au champ

Le développement de semences résistantes aux maladies combiné aux essais techniques menés sur le terrain par les Chambres d’Agriculture d’Ile-de-France amènent les agriculteurs franciliens à réduire leurs traitements.

Selon l'UIPP (Union des industries de la protection des plantes), il fallait 1 000 grammes de matières actives à l'hectare en 1950, il en faut 100 grammes aujourd'hui, et d'ici 10 ans, 10 grammes suffiront.

Ci contre : consommation des substances actives phytosanitaires dans les pays de l’Union Européenne (en kg/ha de surface agricole). Source : UIPP

  • Sur l’exploitation

Depuis 2001, les agriculteurs recyclent avec la filière ADIVALOR leurs produits phytosanitaires non utilisables ainsi les emballages vides en toute sécurité. Ainsi en 2012, 53 000 tonnes d’emballages et plastiques usagés ont été collectés.

73% des emballages de pesticides sont valorisés contre 50% pour les déchets des particuliers !

Pour empêcher les risques de diffusion dans l’environnement immédiat, les agriculteurs mettent en place de plus en plus une aire de remplissage du pulvérisateur avec surface étanche et système de rétention des débordements.

Protection de la ressource en eau

  • Ruissellement

Pour éviter le ruissellement des nitrates vers les cours d’eau, les agriculteurs implantent des bandes enherbées le long des rivières ou dans le bas des pentes.

Les haies entretenues entre les parcelles contribuent également à limiter le ruissellement et l’érosion.

  • Irrigation

Les agriculteurs irrigants sont équipés de compteurs d’eau et doivent se plier à un partage concerté des volumes d’eau, en liaison avec les Chambres d’Agriculture, collectivités territoriales, Administrations et Agence de l’Eau.

Protection de la biodiversité

Les espaces agricoles : des couverts végétaux pour la faune sauvage des paysages entretenus et diversifiés.

  • Mesures Agro-Environnementales

En partenariat avec l’Europe, les collectivités ou les Parcs Naturels Régionaux, les agriculteurs peuvent s’engager à implanter des haies ou des prairies, autant de refuges pour la biodiversité.

  • Agrifaune

C’est une association entre l’ONCFS, l’APCA, la FNC et la FNSEA, développée à l’échelon local pour identifier, mesurer et développer des itinéraires techniques et des actions favorables à la biodiversité et plus spécifiquement à la faune sauvage avec ses cortèges d’espèces chassables, vulnérables et menacées.